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metadata.dc.type: masterThesis
Título : Néolibéralisme et pénalité : au regard du contexte latino-américain.
Autor : Vargas Aguirre, Martha Alexandra
metadata.dc.contributor.advisor: Brion, Fabienne
Palabras clave : CRIMINOLOGÍA;POLÍTICA CRIMINAL;SOCIOLOGÍA;NEOLIBERALISMO;ESTADO PENAL
Fecha de publicación : sep-2016
Editorial : Louvain-la-Neuve / Université Catholique de Louvain
Citación : Vargas Aguirre, Martha Alexandra. (2016). Néolibéralisme et pénalité : au regard du contexte latino-américain. (Trabajo de titulación de la Maestría en Criminología). Université Catholique de Louvain. Louvain-la-Neuve. 123 p.
Resumen : Les années 80 voient l’installation du néolibéralisme, système de pratiques politiques et économiques, comme ligne directrice hégémonique dans une grande partie des États Occidentaux. Dans ce contexte, plusieurs restructurations économiques et politiques ont eu lieu. Leurs conséquences ont fait l’objet de plusieurs études qui ont fortement critiqué le néolibéralisme en déterminant que sa logique économique avait transmuté le domaine du travail, augmentant le taux de chômage et par conséquent l’exclusion sociale et économique des couches sociales vulnérables. Les élites, quant à elles, se sont enrichies au détriment de ces classes défavorisées de plus en plus plongées dans la précarité. De même, l’instauration du néolibéralisme a été accompagnée par l’apparition d’un phénomène particulier : l’accroissement exponentiel des chiffres des personnes enfermées ou sous le contrôle de mesures pénales alternatives dans plusieurs pays occidentaux. Comment expliquer ce phénomène qui semble avoir des implications mondiales ? Plusieurs propositions de théoriciens contemporains ont déterminé que l’expansion de la démographie carcérale n’était pas liée à une hausse de la criminalité, mais qu’elle répondait au déploiement d’un virage punitif, conséquence de l’hégémonie du néolibéralisme. La restructuration politique, économique et sociale amenée par ce système politicoéconomique aurait changé la logique sous-tendant les pratiques répressives du crime en Occident, en augmentant la sévérité du pouvoir coercitif de l’État et en gérant les questions sociales par le recours à la pénalité. Dans ce sens, les systèmes pénaux des États occidentaux se présenteraient comme des institutions de gestion de la pauvreté, conséquence du néolibéralisme. Les travaux les plus importants sur le rapport néolibéralisme et pénalité se focalisent dans le panorama états-unien et européen. Quid du contexte latino-américain et plus spécifiquement de l’Équateur ? Depuis plus de trois décennies, les États latino-américains ont expérimenté les modèles néolibéraux de gouvernement, ce qui a entrainé un ajustement structurel des politiques économiques et sociales qui ont été étendues jusqu’aux limites de la politique criminelle. Dans cette perspective, la guerre contre les drogues, préconisée par les États-Unis, a conduit ce pays à offrir aux pays andins, dont l’Équateur, des réductions tarifaires pour l’importation des produits agricoles en échange de leur collaboration dans le contrôle et la punition du narcotrafic. Cet accord a eu des conséquences évidentes : la population carcérale en Amérique Latine a augmenté de manière significative, un fait lié à l’augmentation de la sévérité de la législation et de la politique pénale.
URI : http://repositorio.educacionsuperior.gob.ec/handle/28000/4310
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